Agir pour l’environnement

Quelques gestes simples pour essayer de préserver notre environnement.

Depuis le dimanche 18 septembre 2022, la commune d’Entre-Vignes a décidé de tester la coupure de l’éclairage public de 0h00 à 5h30.

De nombreux villages et villes de France pratiquent depuis plusieurs années cette coupure: Lunel-Viel, Clapiers, Boisseron, Mauguio, Codognan et bien d’autres aussi et ce dans le but :

– d’économiser l’énergie de plus en plus couteuse,
– de protéger la faune nocturne et restaurer la biodiversité,
– d’améliorer la qualité de vie, de notre sommeil et de nos rythmes biologiques.

Cette expérimentation durera 1 an et permettra de bien mesurer tous les enjeux de cette démarche.

Depuis le 1er janvier 2019, les particuliers ne peuvent plus acheter, stocker ou utiliser de produits phytopharmaceutiques de synthèse pour traiter ou désherber leur jardin.

Les produits phytopharmaceutiques (PPP), plus communément appelés « pesticides », sont utilisés pour protéger les plantes d’autres organismes considérés comme nuisibles. Il s’agit des herbicides, fongicides, insecticides, acaricides…
Conçus pour détruire des organismes vivants, ces produits de synthèse ne sont pas sans conséquence sur l’environnement et sur notre santé, à plus ou moins court terme.
Aussi, la vente, la détention et l’utilisation des PPP de synthèse sont interdites pour les jardiniers amateurs et les professionnels non agréés. Le non-respect de ces obligations constitue un délit et peut être sanctionné par de lourdes peines : six mois d’emprisonnement et 150 000 € d’amende. Ces sanctions sévères sont identiques à celles prévues pour les professionnels qui ne respecteraient pas les conditions d’usages de ces produits.
Seuls des produits portant la mention EAJ (Emploi autorisé dans les jardins) peuvent être employés. Mais, quel que soit le produit utilisé, l’application directe sur le réseau hydrographique (points d’eau*, mares, fossés, canaux, bassins de rétention d’eaux pluviales, caniveaux, bouches d’égout…) et à moins de 5m des points d’eau est interdite. En outre, l’utilisation des produits phytopharmaceutiques par pulvérisation au voisinage des points d’eau doit être réalisée en respectant la zone non traitée (ZNT) figurant sur l’étiquette.

Le site internet www.jardiner-autrement.fr fournit de très nombreuses informations pratiques pour jardiner sans PPP en s’appuyant sur les équilibres naturels, le choix de végétaux locaux bien adaptés à leurs milieux de vie, une bonne gestion de l’eau et en favorisant les auxiliaires. Si toutefois ces méthodes ne suffisent pas à maintenir les attaques de bioagresseurs ou les maladies, certains produits autorisés peuvent alors entrer dans l’entretien du jardin. Comme mentionné ci-avant, les produits portant la mention Emploi autorisé au jardin (EAJ) peuvent être utilisés par les particuliers. Il s’agit des produits de biocontrôle (ex : les coccinelles pour lutter contre les pucerons), des substances à faible risque (ex : le phosphate de fer contre les limaces) et des substances de base (ex : l’huile de tournesol comme fongicide).

Dans tous les cas, il est indispensable de bien lire les étiquettes avant d’employer un produit et d’en respecter les préconisations d’utilisation. Et ne pas oublier que, même à faible risque ou EAJ, ces produits ne sont pas neutres pour l’environnement et la biodiversité.

Les emballages qu’ils soient vides ou non doivent être déposés en déchetterie. De même pour tous les PPP interdit depuis 2019, leur dépôt en point de collecte est gratuit et, plus encore, la détention de PPP dont l’usage est interdit constitue un délit. Renseignez-vous auprès de votre commune ou consultez le site internet suivant pour trouver le point de collecte le plus proche : https://www.ecodds.com/particulier/ou-deposer-vos-dechets-chimiques

Présent depuis des années en Asie, en Afrique, en Amérique et dans l’océan indien, le moustique tigre s’est installé depuis 2004 en France Métropolitaine. L’Aedes albopictus, reconnaissable à sa silhouette noire et à ses rayures blanches sur l’abdomen et les pattes, est aujourd’hui implanté et actif dans les 13 départements de la Région Occitanie.
Source de nuisance, ce moustique peut transmettre, dans certaines conditions, la dengue, le chikungunya et le zika.

Les bons réflexes :

  • J’élimine les endroits où l’eau peut stagner
  • Je change l’eau des plantes une fois par semaine
  • Je vérifie le bon écoulement des eaux de pluies et des eaux usées
  • Je couvre les réservoirs d’eau
  • Je couvre les piscines hors d’usage
  • J’élimine les lieux de repos des moustiques adultes

Comment se protéger des piqûres :

  • J’applique sur ma peau des produits anti-moustiques. je demande conseil à mon médecin ou à mon pharmacien.
  • Je porte des vêtements amples et couvrants
  • Les bébés peuvent dormir sous une moustiquaire imprégnée.
  • J’utilise des diffuseurs d’insecticides à l’intérieur et des serpentins à l’extérieur.
  • Si besoin et si j’en dispose, j’allume la climatisation : les moustiques fuient les endroits frais.

Conseils aux voyageurs :
A mon retour de voyage de l’un des pays où circule le virus de la dengue, du chikungunya ou du zika, je consulte un médecin en cas de fièvre brutale ou modérée, de douleurs articulaires ou de courbatures et/ou d’éruptions cutanées.

La commune d’Entre-Vignes, dans le cadre de son projet de territoire, s’inscrit dans une démarche écologique et de développement durable.
A destination des agriculteurs de notre bassin de vie, ce projet permet de réduire les rejets de produits phytosanitaires dans la nature et donc de préserver notre écosystème et nos nappes phréatiques.
Cette structure a été construite dans le respect de toutes les normes sanitaires actuelles, garantissant un outil performant pour l’ensemble des utilisateurs.

L’aire de lavage du matériel agricole d’Entre-Vignes est un outil innovant, fédérateur, durable, responsable, qui symbolise parfaitement l’engagement pris dans le cadre de la commune nouvelle.

Le paillage est un procédé simple qui consiste à recouvrir le sol avec des matériaux d’origine végétale ou minérale, afin de limiter l’évaporation et la pousse des mauvaises herbes.

A l’état sauvage, le sol est recouvert de quantité de débris (écorces, feuilles, résidus séchés de toutes sorte) qui :
– protègent la terre de l’érosion due à la pluie ou du dessèchement du soleil et de vent.
– Limitent les variations de température et d’humidité
– Apportent des éléments nutritifs au sol en favorisant ainsi la vie souterraine.

Pailler au bon moment :
En début de saison de culture, quand les graines sont bien germées
– En été, quand il fait très chaud, en paillant sur sol humide. Le paillage du sol réduit la température de surface en cas de forte insolation.
– En automne pour protéger les plantes avant l’hiver et éviter de laisser le sol nu. Le paillage constitue également une barrière partielle contre les chutes de températures.

Dans tous les cas, ne pas pailler par vent fort ni quand le sol est gelé car le paillis freine le réchauffement

Les produits pour pailler

A l’origine, les paillis végétaux étaient réalisés avec de la paille hachée finement.
Aujourd’hui, de nouvelles matières sont utilisables :
– Déchets de jardin: résidus de tonte de gazon, déchets de culture,…
– Déchets des arbres : tapis de feuilles, écorces de bois
– Matériel végétal à acheter dans le commerce : paille de lin, cabosse de cacao,…
– Matériel minéral : galets, graviers, sable,…
– Matières artificielles : plastique horticole noir, feutres en fibres végétales tissées.

La municipalité souhaite mettre progressivement en place des pratiques d’entretien des espaces verts plus vertueuses comme « la gestion différenciée » dans les espaces publics.

Qu’est ce que la gestion différenciée ?

La gestion différenciée consiste à adapter le mode d’entretien de chaque espace vert communal en fonction de ses usages et de ses caractéristiques.
Des interventions moins systématiques et plus personnalisées aux sites permettent de garantir des habitats plus équilibrés, plus résistants et susceptibles d’accueillir une plus grande biodiversité. La nature est toujours domestiquée mais l’intervention humaine est moins visible.

Le but d’une gestion différenciée :

  • Favoriser des refuges pour la biodiversité et diversifier les habitats. En effet, les prairies abritent de nombreuses espèces animales, notamment les auxiliaires du jardinier (une aide précieuse à lutter contre les ravageurs). Dans ces milieux la diversité végétale est plus importante. Des plantes de familles, de genres et d’espèces différentes (protégées pour certaines) cohabitent et se répartissent naturellement l’espace. A l’inverse le caractère quasi mono-spécifique (très peu d’espèces végétales) d’un gazon n’est pas vecteur de renforcement de la biodiversité animale.
  • Offrir un accès facilité à l’eau pour les arbres et arbustes. Les inflorescences et les tiges des graminées captent l’humidité de l’air, qui redescend sous forme de gouttelettes jusqu’au sol. Cette eau pénètre au niveau des racines et ce même pendant des étés très chauds et secs.
  • Limiter l’érosion des sols. La prairie permet à chaque type de plante qui la compose de développer son réseau racinaire. L’eau de pluie s’infiltre mieux dans le sol. Tandis que le gazon expose les sols à la battance de la pluie et à l’érosion.
  • Constituer une source de nourriture. Les tontes répétées sont très énergivores et entraînent la disparition de fleurs sauvages. C’est une perte importante de nourriture pour de nombreux insectes, alors qu’une limitation de la tonte favorise le maintien des populations d’insectes et permet de maintenir une alimentation satisfaisante des pollinisateurs. Les pollinisateurs et les ravageurs étant eux-mêmes une source de nourriture pour leurs prédateurs (oiseaux, chauve-souris, etc.)
  • Réduire son impact environnemental. Une prairie stocke le CO² lorsque le gazon, du fait des tontes régulières, le relâche. Les herbes hautes protègent le sol et ceux qui y vivent des rayons directs du soleil. Tandis que le gazon tondu court l’expose aux rayons UV.

Votre navigateur est dépassé !

Mettez à jour votre navigateur pour voir ce site internet correctement. Mettre à jour mon navigateur

×